Elections cantonales 2011 : rendez-vous en avril

5 novembre 2010

En raison des élections cantonales des 20 et 27 mars 2011 et conformément à la loi sur la communication en période électorale,   nous suspendons momentanément nos publications.

Nous vous donnons rendez-vous en avril 2011.

Merci pour votre compréhension

Le Groupe des élus Socialistes et Républicains de progrès du Conseil général de Seine-et-Marne

Visite d’été : Lydie Autreux et Didier Turba visitent la Maison Départementale des Solidarité de Lagny

26 août 2010

copiedep1040964.jpg    Lydie Autreux, Conseillère générale déléguée en charge des personnes âgées et de la santé publique et Didier Turba, Vice-président en charge des finances,  ont visité le vendredi 23 août la Maison Départementale des Solidarités (MDS) de Lagny-sur-Marne.

La MDS remplit sa mission sur 3 cantons : Lagny-sur-Marne, Thorigny-sur-Marne et Crécy-la-Chapelle, soit 115 500 personnes qu’il faut accompagner sur ce territoire en pleine évolution. Le projet d’agglomération du Val d’Europe prévoyant une croissance de la population de 2000 habitants par an d’ici 2030.

Les Maisons Départementales des Solidarités offrent les prestations du Conseil général sur les territoires dans les domaines suivants :

- Le suivi de grossesses

- L’accueil de jeunes enfants (information sur le mode de garde)

- La prévention et protection de l’enfance

- L’éducation et santé des enfants et adolescents,

- Accès aux droits (l’information sur les aides possibles),

- L’autonomie des personnes âgées

- Demande de RSA,

- Difficultés financière

- Vie de couple (contraception, planification)

- Agrément des assistants maternels et des assistants familiaux

Ce déplacement a donc été l’occasion pour les deux élus départementaux de visiter les différents services de la maison des solidarités et d’échanger avec les personnels qui chaque jour accompagnent, orientent, conseillent et protègent les Seine-et-Marnais dans l’ensemble des domaines de la solidarité.

A propos de l’insécurité

18 août 2010

Tribune de Didier Turba, Président du groupe des élus socialistes et républicains du Conseil général de seine et Marne, Membre de la Commission Nationale Sécurité du Parti socialiste

Avec Grenoble et la mort d’un braqueur tué par la Police en légitime défense et Saint Aignan où des individus s’en sont pris notamment à la gendarmerie suite là aussi à la mort d’un autre délinquant forçant un barrage de police, Nicolas Sarkozy, enfourche les idées de l’extrême droite en  pratiquant l’amalgame : immigration et gens du voyage = délinquance.

De nouvelles lois viendront donc grossir celles existants déjà et qui, pour la plus part, ont prouvé leur inefficacité. Faute de réussir dans le domaine social et économique,  pour faire oublier ses échecs et les turpitudes de certains de ses ministres , dès qu’une échéance électorale se profile, Nicolas Sarkozy et la Droite enfourchent le thème de l’insécurité. 8 ans que cela dure, à chaque faits divers, à chaque drame, même réponse, même mise en scène médiatique, mêmes annonces suivies d’une nouvelle loi.

C’est ainsi que 15 lois spécifiques se sont succédées en 7 années et 30 autres lois ont modifié le code de procédure pénale. Mais pour quels résultats ?

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Roissy-en-Brie: visite d’un centre de loisirs

18 août 2010

Parce que la Seine-et-Marne est un département jeune, le développement des politiques en direction de la jeunesse est un des axes majeurs de la majorité départementale. Le subventionnement des 215 centres de loisirs sans hébergement (CLSH) du territoire illustre parfaitement cette volonté.

Ainsi, le Conseil général s’engage-t-il dans un accompagnement de ces établissements. En 2008/2009 se sont plus de 1 300 000 € qui ont permis de financer les CLSH ; et en 2010, la majorité départementale a inscrit à son budget prévisionnel 1 240 000 €.

Pour François Perrussot, Conseiller général chargé de l’enseignement supérieur, Conseiller général du canton de Roissy-en-Brie qui visitait ce mercredi 18 août le centre de loisirs de Roissy-en-Brie « Maison du temps libre », cet « engagement vis-à-vis des familles et des communes de Seine-et-Marne illustre parfaitement la volonté de la majorité départementale de proposer des solutions d’accueil de proximité et de qualité notamment lors de la période estivale ».

Salins : visite de l’EHPAD « Le château »

17 août 2010

p1040941.jpg   Lydie Autreux, Conseillère générale déléguée chargée des personnes âgées et de la santé, et Léo Aïello, Conseiller général du canton de Montereau-Fault-Yonne, se sont rendus mardi 17 août à la résidence « Le château » à Salins qui accueille 92 personnes valides, semi-valides et dépendantes (une unité Alzheimer de 17 lits prend en charge les résidents malades).

Le développement d’une politique en direction des aînés est une des priorités de la majorité départementale. En Seine-et-Marne, 688 places d’accueil ont été créées et, en 2009, 10 600 personnes dépendantes ont été bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA).

Pour Lydie Autreux, « 2010 doit être marquée à la fois par un maintien à domicile de nos aînés lorsque c’est possible et par un développement de l’accueil en établissement pour les personnes les plus dépendantes. Ainsi, plus de 270 places supplémentaires doivent être créées au cours de cette année ».

Visites de chantiers d’été : François Perrussot sur le terrain

29 juillet 2010

chantierinsertion270710noisielmodifie.jpg      Vincent Éblé, Président du Conseil général et Conseiller général du canton de Noisiel et François Perrussot, Conseiller général du canton de Roissy-en-Brie mais aussi Président d’Initiatives 77 ont visité le chantier « Patrimoine et Culture » de Noisiel le mardi 27 juillet 2010.

Ce chantier est né de la volonté de la commune de Torcy de rénover un lavoir ancien du centre ville pour en faire un lieu culturel et de celle de la Ferme du Buisson de Noisiel d’améliorer les conditions d’accueil du public et de dévlopper l’offre culturelle en Seine-et-Marne.

Le lavoir  de Torcy a été rénové et inauguré en 2009 et le chantier de la Ferme du Buisson a démarré en mars 2010. La direction de la Ferme du Buisson a sollicité Initiatives 77 pour réhabiliter certaines parties de la Ferme, en ayant toujours à l’esprit de conserver l’état d’origine du bâtiment.

La mission d’Initiatives 77 est de répondre au mieux aux besoins d’insertion professionnelle des jeunes de 18 à moins de 26 ans, suivis par les missions locales et des adultes suivis par des associations d’accompagnement vers l’emploi.

L’intérêt pour les salariés d’Initiatives77 est d’intervenir sur des corps de métiers très divers, le tout sur des espaces variés, ce qui les oblige à s’adapter à un environnement pas toujours favorable et et à optimiser l’organisation des tâches.Le Conseil général participe financièrement à hauteur de 37 000 € dont 28 601 € de la part d’Initiatives77.

Michèle Pélabère visite le chantier du giratoire de la RD 34 au Pin

23 juillet 2010

copiedep1040901.jpg  Michèle Pélabère, Conseillère générale du canton de Claye-Souilly,  particulièrement investie dans les problèmes de sécurité et en particulier ceux qui touchent de près le canton de Claye-Souilly,  était présente le jeudi 22 juillet pour une visite du chantier du giratoire de la RD34 au niveau de la commune de Le Pin.

Le programme d’aménagements routiers sur le secteur de Courtry, Le Pin et Villevaudé a été approuvé par l’Assemblée départementale le 15 décembre 2000 et déclaré d’utilité publique le 16 mars 2004. La 1ère opération de ce programme (liaison RD34-RD86 baptisée RD346) a été mise en service en juillet 2006. La seconde phase des travaux, visant à compléter le dispositif d’échanges (2 bretelles à créer et 1 à déplacer) est prévue pour 2011-2012.

Le coût du chantier est de 3, 360 millions d’€. Michèle Pélabère estime que ces travaux entraîneront une meilleure desserte et une fluidité du trafic, mais permettront avant tout de réduire la dangerosité de ce secteur.

 

 

Société du grand paris : Petits arrangements entre amis

22 juillet 2010

                                                                                

 

Le Président du conseil de surveillance de
la Société du Grand Paris doit être désigné aujourd’hui. Ce qui devait être l’acte de naissance d’un nouveau projet métropolitain pour l’Île-de-France ne sera finalement qu’un symbole supplémentaire de la dérive du système Sarkozy.
 

Le projet d’aménagement de la métropole francilienne a jusqu’à maintenant été mené en dépit du bon sens par l’ancien secrétaire d’Etat en charge du développement de la Région Capitale, Christian Blanc. 

 

Cela, Présidents de Conseils généraux, nous n’avons eu de cesse de le dénoncer. 

 

En Républicains, nous attendions de la nomination de M. Mercier qu’il remette les choses à l’endroit, dans l’intérêt des Franciliens. 

La mascarade qui se prépare pour l’élection du Président du Conseil de surveillance de la Société du Grand Paris ne le permettra en aucune manière. 

Là où nous espérions une remise à plat du dossier, nous nous retrouvons à élire dans l’urgence et en catimini, au cœur de l’été, un président pour la SGP. 

Là où il y a quelques semaines encore, on nous promettait une dotation financière, de l’ordre de 4 milliards d’euros pour la SGP, on ne trouve aujourd’hui plus rien. 

Sans concertation, dépouillée de tout financement, l’objet véritable de la SGP devient une évidence. Il ne s’agit plus désormais que d’offrir un bâton de maréchal au député-maire d’Issy-les-Moulineaux et un terrain d’atterrissage parlementaire au porte-parole de l’UMP, aujourd’hui suppléant du député-maire d’Issy-les-Moulineaux. 

 

La tourmente des « affaires » n’aura donc pas servi de leçon au Président de la République. Une fois de plus, il utilise les moyens de la République pour servir son camp et ses amis. Demain, fait incroyable, les fonctionnaires membres du conseil de surveillance de la SGP participeront à la désignation d’un élu de droite face à un candidat de gauche, Christian Favier, porté par les Conseils généraux de la Seine-et-Marne, de l’Essonne, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d’Oise. Le scandale de l’EPAD et du fils du Président se reproduit avec la SGP et l’ami du Président. C’est l’idée même d’un Etat impartial qui est bafouée ! 

 

Cela, nous, Présidents de Conseils généraux de la région francilienne, nous entendons le dénoncer demain avec énergie. Nos concitoyens ont des attentes légitimes et urgentes, notamment en matière de transports et de logement. Nous entendons peser de tout notre poids pour que ces attentes trouvent enfin une réponse. 

 


Vincent EBLE 

Président du Conseil Général de Seine-et-Marne 

 

Michel BERSON 

Président du Conseil Général de l’Essonne 

 

Claude BARTOLONE 

Président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis 

 

Christian FAVIER 

Président du Conseil Général du Val-de-Marne 

 

Didier ARNAL 

Président du Conseil Général du Val-d’Oise 

 

 

 

 

Collège Camille Saint-Saens de Lizy-sur-Ourcq : l’école est ouverte

8 juillet 2010

copiedefepdoncque.jpg    Francis Élu, Conseiller général du canton de Lizy-sur-Ourcq a été reçu par M. Doncque, Principal du collège Camille Saint-Saens (de gauche à droite sur la photo), pour se rendre compte de visu du dispositif d’école ouverte proposé par ce collège.

Le principe de « l’école ouverte » existe depuis quelques années. Ce concept permet en fait d’ouvrir les établissements scolaires  en dehors des périodes de classes. Cela, afin de montrer aux jeunes d’autres aspects du collège. Le personnel qui vient travailler pendant ces temps de vacances est volontaire et rémunéré.

En Seine-et-Marne, cette année, l’initiative est mise en place dans dix-sept établissements scolaires et permet aux élèves volontaires de participer à des activités ludiques ou de recevoir des cours de soutien dans certaines matières.

A Lizy, c’est la seconde fois que M. Doncque, Principal du  collège met en place ce dispositif. Ill doit faire face à 2 difficultés majeures : 

-  Trouver des volontaires parmi le corps enseignant. Cette année,  des cours de français, anglais et mathématiques seront dispensés à 24 élèves inscrits au mois d’août.

- L’absence de transports scolaires desservant la douzaine de communes de résidence des élèves du canton à cette époque de l’année.

Réforme territoriale : nouveau camouflet pour le Gouvernement

8 juillet 2010

Le Sénat, qui examine en 2ème lecture le texte du projet de réforme territoriale a rejeté, par 178 voix contre 159,  la répartition des compétences et le mode d’élection du Conseiller territorial, infligeant ainsi un nouveau camouflet à l’encontre du Gouvernement Fillon.

C’est la majorité UMP-Union Centriste qui explose sur ce projet de loi. Le vote des Centristes, alliés de  circonstance avec la gauche, a été décisif. Jusqu’au bout, les élus centristes ont refusé le scrutin uninominal à deux tours proposé par le Gouvernement et ont exigé une dose de proportionnelle. Ne l’ayant pas obtenue, ils n’ont eu d’autre choix que de sanctionner le Gouvernement. L’UMP n’étant pas majoritaire à la Chambre haute, les voix centristes sont indispensables pour faire passer les projets de loi.

L’UMP n’avait pourtant pas ménagé ses efforts puisques pas moins de quatre ministres étaient présents sur les bancs du gouvernement.Le débat a duré plus de 4 heures et plusieurs suspensions de séances ont été demandées pour essayer de convaincre les sénateurs centristes de rallier l’avis du Gouvernement.

les deux dispositions rejetées par le Sénat devaient à l’origine faire l’objet de projets de loi séparés et ultérieurs. Elles ont finalement été introduites dans la réforme de réforme des collectivités par amendement lors du passage du texte à l’Assemblée nationale. Les sénateurs n’ont pas pu en discuter en première lecture et beaucoup ont exprimé leur mécontentement d’être dépossédés de leurs prérogatives constitutionnelles de représentants des collectivités.

Les centristes sont d’autant plus furieux qu’en première lecture, ils aviant fait voter avec l’UMP et l’accord du gouvernement un amendement prévoyant le principe d’un scrutin avec une dose de proportionnelle pour les Conseillers territoriaux.

« Il y a eu rupture du fil de la confiance dans la majorité et nous avons été roulés dans la farine » s’est exclamé Hervé Maurey, sénateur centriste.